Contrairement au billard américain qui a 6 trous, le billard latino auquel s’adonnent Rayco et Rico n’en a que 2, et on peut tout transporter sur soi. Queue, boules et trou. Pratique, non ? Démonstration dans cette séquence : il faut d’abord que chacun suce longuement la queue de son partenaire de jeu, en son entier, tout en massant les boules pour s’assurer qu’elles soient bien rondes. Ensuite, mesurer le diamètre du trou à l’aide d’une boule (de couleur), et comme il n’est jamais assez large, le dilater avec ce qu’on trouve. Une queue (en bois), le manche d’une queue (en bois), puis une queue et le manche d’une queue (en bois). Et quand c’est assez ouvert, la partie peut commencer : elle consiste à fourrer dans ce trou une queue (de chair), bien gonflée et bien dure, et de le bourriner jusqu’à ce le propriétaire du trou couine de plaisir, et que celui de la queue gicle sa semence bien chaude. Celui des deux qui perd encule l’autre au tour suivant !
Un jeune esclave est attaché à une crois dos à son maitre et il a un gros collier autour du cul et un jockstrap comme vêtement. Son bourreau est en train de lui enfoncer un battoir entre les fesses avant de lui claquer le cul de plus en plus fort pour faire rougir ses fesses de puceau. Une fois la douleur bien puissante, il pose l’arme de torture et lui écarte un peu le cul pour lui lécher l’anus. L’esclave couine comme une chienne et va se retourner pour pouvoir profiter à fond de son maitre si puissant. Il va ensuite l'enculer un bon coup pour lui faire passer l’envie de faire son malin. Une jeune racaille se fait mettre par un pote à lui
Sept jeunes mecs font un barbecue en plein air et décident de s’ébattre sur le gazon (car ils ne sont pas sectaires). Par deux ou par trois, ils s’embrassent, se caressent et se sucent mutuellement. Une fois les manches de pioche bien pompés, voilà plein de petits culs à biner, et quelle meilleure façon de se faire prendre le cul dans la campagne si ce n’est en prenant appui sur le motoculteur qui traîne. Qui sur le siège, qui sur la remorque, chacun à son tour se fait motoculter et élargir le petit trou, car il faut bien labourer avant de semer. Et justement c’est un flot de semence bien chaude et jaillie de six queues surexcitées qui va gicler sur le ventre d’un jeune minet allongé sur l’herbe et avide de recevoir cette douche gluante. Après quoi, il sera l’heure de passer à table. On ne saura pas s’il y avait des saucisses au menu.
Deux minets en rut se roulent des pelles dans une cage d’escalier. L’escalier est raide et bientôt les deux petits cochons le sont aussi, comme on peut le constater en voyant ces deux queues gonflées. Ils se déshabillent peu à peu en commençant à se branler. Chacun son tour, ils se sucent longuement en se doigtant le petit trou puis le premier des deux n’y tient plus et ouvre sa croupe à son petit ami qui lui fourre sa bite turgescente entre les fesses et l’embroche jusqu’aux couilles, debout, assis et couché. Il se retire et vient se pencher au-dessus de lui pour gicler son précieux hydromel sur le torse lisse de son petit copain. Qu’il est bon de s’enculer quand la concierge n’est pas dans l’escalier !
Il se passe des trucs bien chauds dans les caves de la cité. Gilles, Constantin et Matthieu, trois petites caillera du quartier, squattent dans le local à poubelles avec des idées cochonnes plein le calbute. Ils se caressent et se roulent des pelles à pleine bouche en se dépoilant. Gilles est le plus saute-au-paf du lot et s’empresse de gober le gros dard de Matthieu qui bande déjà comme un âne. Les deux autres ne tardent pas à l’imiter et chacun suce et caresse les deux autres. C’est encore Gilles le plus chaud et le premier à offrir son cul à Matt pendant qu’il suce Constantin. Une fois bien ramoné, il échange sa place avec Matthieu qui rêve lui aussi d’une bonne carotte de chair dans le fion. Gilles l’embroche pendant qu’il suce Constantin, il l’enfile jusqu’aux couilles et Matthieu braille son bonheur et sa joie de recevoir sur le ventre le plaisir brûlant de Gilles qui lui gicle dessus. En voilà trois qui ont trouvé mieux que d’aller voler des sacs à main dans la rue !
Gilles, notre minet cochon bien connu, a convié deux potes pour l’aider à décoller le papier peint de sa chambre. La chambre va bien servir, mais en guise de décolleuse à vapeur, ce sont trois gicleuses à foutre qui seront utilisées. Sans même esquisser un début de travail domestique, ils se dessapent et se roulent des pelles en se tripotant contre le mur. Ca ne décolle pas le papier peint mais ça fait gonfler les queues qui sortent vite des slips pour finir à une ou à deux dans la bouche d’un troisième. Ils sont chauds-bouillants et pressés d’utiliser la perçeuse de fions à percussion avec les batteries pleines et chacun son tour d’y aller avec sa grosse foreuse dans les petits trous qui s’élargissent avec la salive comme liquide de refroidissement. Refroidissement n’est d’ailleurs pas le mot, quand on voit au final les giclées de foutre brûlant que nos trois travailleurs du dimanche font jaillir de leur gros outil. Le papier peint est toujours collé au mur, mais ils ne pourront pas dire qu’ils n’ont rien branlé de la journée !